Les 50 nuances de Grey, un pas vers le sadomasochisme | Sexualité

un pas vers le sadomasochisme
Les 50 nuances de Grey est actuellement un best-seller surtout auprès des femmes. Il fait maintenant partie de l’imaginaire érotique de plusieurs d’entre nous. Ce livre met en scène un jeune homme, divinement beau, riche à craquer, mais ayant un côté sombre. Celui de pratiquer des relations sexuelles qualifiées de sadomasochistes. Cependant cette relation dominant-dominé reste très soft. Après lecture de ce roman, les femmes exprime le fait que cette facette sombre du personnage a des répercussions sur leurs libidos. Ce roman est qualifié de très érotique et pourtant les femmes ne se cachent plus pour le lire en public.

Les 50 nuances de Grey est une histoire entre un homme puissant et une femme qui a tout à apprendre. Ces ouvrages littéraires rassemblent en trois volumes la majorité des fantasmes populaires des femmes d’aujourd’hui. Nous nous reconnaissons en elle par sa peur d’aller trop loin et sa curiosité d’en vivre toujours un peu plus. Sur des centaines de pages, monsieur Grey réussit à faire augmenter graduellement le désir et nous fait réaliser le pouvoir de l’imaginaire. Grey a réussi à normaliser le fantasme de domination/soumission et sa popularité ne trompe pas.

Qu’est-ce que le sadomasochisme?

Le sadomasochisme est une pratique sexuelle qui utilise l’humiliation, la domination et la douleur pour la recherche du plaisir. Il s’agit d’une relation temporaire entre un(e) dominant(e) et un(e) dominé(e) où ce dernier se plie aux exigences du premier pour faire monter l’excitation sexuelle. Le sadomasochisme nécessite une mise en scène où des adultes consentants établissent leurs propres règles pour que tout se déroule bien malgré les apparences qui peuvent sembler contradictoires.
Le dominant inflige au dominé des « punitions » qui se traduisent, par exemple, par de la flagellation, des tapes, des insultes, etc. Souvent, pendant la séance, le dominé est attaché et/ou les yeux bandés, et/ou bâillonné afin d’augmenter le sentiment d’une relation entre un « maître » et son « esclave ».

Ce genre de pratique sexuelle nécessite une confiance absolue envers l’autre. Malgré l’illusion du contrôle total que détient le dominant, c’est le dominé qui a le dernier mot. Il utilise un «safeword». Avant la mise en scène, les partenaires déterminent un mot qui mettra un arrêt complet de la mise en scène. Lorsque le dominé utilise ce mot et c’est le retour à la vie normale. Par contre, ce mot est rarement « Non! » ou « Stop! », car il n’est pas rare que le dominé le mentionne sans nécessairement le penser vraiment. C’est pourquoi ils utilisent un terme du genre « jaune! » (utilisé dans grey), pour s’assurer que ce n’est pas un « non » lancé au hasard.
Pour conclure, il ne vous reste plus à lire ce best-seller qui pourrait vous faire plus d’effet que vous ne le pensez.

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